Science et Technologie

La recherche indonésienne mise à l’honneur

La revue Sciences Humaines a mis en lumières les recherches de deux chercheurs en psychologie sociale de l’université Bina Nusantara sur le goût et l’usage des chiffres.

 

Tout part du constat que les apprentis-chercheurs en sciences sociales et psychologie ont de moins en moins recours aux méthodes quantitatives malgré leur rôle majeur. Pourquoi ? C’est ce qu’ont tenté de comprendre Juneman Abraham, - professeur de psychologie sociale – et son ancien étudiant Tommy Prayoga dans un article publié dans le Kasetsart Journal of Social Sciences.

 

Résultat : trois facteurs déterminants nous prédisposent à aimer ou détester les chiffres.

 

1. La culture mathématique qui permet aux étudiants de s’approprier les concepts mathématiques, d’en saisir l’utilité dans la vie de tous les jours et ainsi de se sentir apte à avoir recours aux statistiques.

2. La confiance en sa capacité à résoudre un problème qui augmente la tendance des étudiants à s’approprier l’usage des chiffres.

3. L’attitude face à l’inconnu ou « tolérance à l’ambiguïté » qui se développe dès notre plus jeune âge et qui explique la peur de l’échec. Un mauvais souvenir mathématique en décourage plus d’un.

 

Décidément les statistiques ont aussi mauvaise presse en France qu’en Indonésie !